Sécurité

Après les lynchages de policiers à Champigny, quelle politique sécuritaire ?

Le fait d'attaquer des policiers parce qu'ils sont policiers, alors qu'ils ne représentaient aucune menace, montre la volonté d'attaquer le symbole de l'Etat. L’impunité dans laquelle évolue ces voyous les amène à prendre le risque de tuer des policiers. 

Les réactions se multiplient, toujours les mêmes ! Ce n’est pas la déclaration mollassonne de Gérard Colomb, ministre de l’Intérieur, qui va rassurer les troupes.

La violence est quotidienne, aveugle, exponentielle… Il faut agir vite, fort et pendant longtemps. La politique de Tolérance zéro, pour être efficace, doit concerner tout le monde quel que soit le délit. 

Le plan « Tolérance zéro » tient en trois actes :

-       Le courage et l’exemplarité citoyenne

-       L’application de la loi et l’efficacité des sanctions

-       La volonté et la détermination politique

Trop souvent, par lâcheté, par manque d’exemplarité, nous encourageons la délinquance à différents niveaux. 

L’exemplarité est primordiale. Chaque citoyen doit respecter la Loi. C’est-à-dire qu’il faut en finir avec l’exception d’exemplarité.

L’exception d’exemplarité, ce sont tous ces moments où l’on critique, en public (souvent en voiture et devant ses enfants), une limitation de vitesse, un panneau de stop, l’emplacement d’un radar, mais aussi un montant d’imposition, une décision administrative, etc…

L’exception d’exemplarité c’est vouloir l’application totale de la loi pour son voisin mais pas pour soi-même ou ses proches.

L’exemplarité c’est participer au respect de la Loi. Cela demande du courage.

Faire respecter la Loi ce n’est pas prendre un risque physique. C’est faciliter le travail des forces de l’ordre. C’est ne pas participer au désordre public.

Faire respecter la Loi, c’est aussi intervenir par la parole en usant de pédagogie et sans sectarisme.

Faire respecter la Loi, c’est expliquer en quoi le comportement de la personne est délictueux ou associable ou injurieux.

Le dispositif législatif existe. Il faut l’appliquer.

La crise de l’autorité de l’État ne date pas d’hier. Les prisons sont surpeuplées, des dizaines de milliers de personnes restent libres alors qu’elles devraient être enfermées, la délinquance des mineurs explose, les armes de guerres circulent en toute impunité dans les quartiers, les peines prononcées sont souvent inadaptées, trop légères, pas appliquées…

Les lois de la République doivent être respectées partout et par tous, sans exception. 

L’impunité n’est pas acceptable. Tout délit doit être sanctionné. Toute sanction doit être exécutée. 

La politique de tolérance zéro s’appuie sur la théorie de la vitre brisée, dès qu’un carreau est cassé, il faut le réparer sinon c’est le signal que l’on peut tout dégrader. Cela signifie que chaque acte de délinquance doit être sanctionné rapidement et de manière proportionnée.

Les actes de rebellions, agressions, violences physiques ou verbales, injures à l’encontre d’un représentant de l’Etat, policiers, gendarmes, instituteurs, professeurs, membres de l’administration pénitentiaire, de l’administration fiscale, mais aussi éducateurs spécialisés dans les associations, encadrants d’activités sportives (notamment les arbitres), quel que soit la qualité ou la motivation de l’auteur doivent être publiquement, rapidement et sévèrement sanctionné.

La police et la gendarmerie sont chargées de maintenir l’ordre et pas uniquement de le rétablir. Les compétences des commissaires de police, des commandants de gendarmerie ou de C.R.S. doivent être augmentés afin de leur permettre de décider, sur le terrain, de la conduite à tenir.

Dans les quartiers, il faut organiser des opérations coup de poing, infiltrer les bandes de cités, recourir à l’armée… Mettre "le paquet" afin d’inverser le processus d’armement des jeunes issus des quartiers défavorisés, remonter les filières de revente d’armes de guerre, multiplier les unités de la Bac.

Il faut prendre le problème à la base.

Repérer les enfants qui ont un comportement violent ou qui posent un problème. Non pas pour les punir, mais pour prévenir toute dérive délinquante.

Responsabiliser les parents (suspension des allocations familiales, suivi par les services sociaux…). Dans les écoles, des amendes doivent pouvoir sanctionner les élèves absentéistes.

Placer les enfants à problèmes dans des pensionnats afin de les éloigner d’un environnement violent.

Isoler les mineurs délinquants dans des centres éducatifs fermés et contraignants ; les suivre continuellement à leur sortie et ce, jusqu'à une réinsertion totale.

Notre pays permet à chacun de s'instruire, de se former, de s'intégrer, de travailler, d'évoluer... Nos aides sociales, notre système de santé, nos institutions sont parmi les meilleurs au monde. 

Aussi, il ne convient d’enfermer que des personnes particulièrement dangereuses pour la société.

Les braqueurs à main armée, les auteurs d’agressions avec violence, les assassins, violeurs, pédophiles, récidivistes… doivent être mis en prison, et pendant longtemps.

Les peines de ces criminels ne devraient pas être compressées et la perpétuité (si elle est demandée) doit être appliquée réellement.

La libération devra être assortie d’un contrôle strict (bracelet électronique à vie par exemple).

Pour ce qui est des assassins considérés comme "malades mentaux", l'enfermement en établissement spécialisé doit être généralisé.

Toutes les personnes qui sont actuellement en prison pour des affaires de stupéfiants (petits dealers, consommateurs réguliers…), vols, escroqueries, délits mineurs sans violence… doivent être mises en liberté sous bracelet électronique le temps de leur condamnation, et avec une obligation de suivi très contraignante (contrôle régulier de leur situation, sanctions à la moindre incartade).

En cas de manquement, il en sera fini de la liberté sous bracelet, et la peine sera commutée en prison ferme, sans remise de peine, et avec, de toute façon, la pose d’un bracelet à la sortie !  

La volonté politique d’en finir avec la délinquance doit exister et faire l’objet d’une vaste adhésion.

La priorité est d’en finir avec la théorie de l’excuse. Entre l’absence parentale, le malaise social (chômage), la victimologie (délit de faciès), les déséquilibres psychologiques, l’âge etc… les excuses pour les délinquants ne manquent pas. Il faut cesser avec vision dangereuse et irréaliste, ne serait-ce que par respect pour la grande majorité des habitants et des jeunes de ces quartiers qui ne tombent pas dans la délinquance !

Il faut frapper vite et fort pour reconquérir ces territoires. Le ministère de l’intérieur dénombre 360 zones « sensibles ». Dans ces zones vivent 4 millions d’habitants, qui ne sont pas tous djihadistes, pas tous trafiquants de drogue, pas tous anti-français. Certainement qu’une grande partie d’entre eux sont des victimes, pris en otages par ces minorités agissantes.

Epaulée de la police qui connait le terrain, chaque cave, chaque squat, chaque recoin des cages d’escaliers doivent être inspectés. Les arrestations doivent se multiplier pour contrôler la situation des interpellés. Des expulsions ou des incarcérations doivent être prononcées par des magistrats mobilisés dans cette action d’envergure. La gangrène est là, il faut couper le membre infecté. Nous verrons plus tard comment l’empêcher de revenir.

2018 © Laurent Sailly – Méchant Réac ! ®

[Vidéo] Contre les violences faites aux femmes: Messieurs engagez-vous !

Le président de la République a présenté, hier, son plan d'action pour lutter contre les violences faites aux femmes et annoncé la création d'un délit de harcèlement de rue.
Mais la Loi seule ne peut pas tout. Chacun d'entre nous doit agir contre ce comportement.
 
Alors, mes amis, engagez-vous. Je ne vous demande pas d'intervenir en héros, mais d'agir en dénonçant ces actes !
 
Si vous voulez rejoindre le mouvement, cliquez sur "J'aime" de la vidéo de la chaîne YouTube de Méchant Réac !

Responsables politiques : la présomption de culpabilité

Les scandales politiques existent depuis que les Grecs ont inventé la démocratie.

La France n’a pas été épargnée et je m’en fais régulièrement le relais dans ce blog (actuellement une série d'articles sur le Népotisme est diffusée sur ce blog).

Il faut lutter de toutes nos forces contre ces délits qu’ils soient liés au clientélisme ou à la prise illégale d’intérêt.

Les lois relatives à la transparence de la vie politique (déclaration de patrimoine et d’éventuels conflits d’intérêt), au non cumul des mandats (notamment l’interdiction de cumuler un portefeuille ministériel avec un poste dans un exécutif local) et à la moralisation de la vie politique vont dans ce sens.  Une autre disposition non écrite devait également favoriser cette moralisation : la démission systématique de tout ministre mis en examen.

Cette dernière disposition partait d’une bonne intention mais perverti le principe de la présomption d’innocence. D’abord parce que la mise en examen ne présage pas de la culpabilité (la réforme de l’ancien système de l’inculpation devait éviter cette confusion), ensuite dans certain type de délits – tel que la diffamation – la mise en examen est automatique dès le dépôt de plainte, enfin, un responsable public, par la nature même de ces fonctions, a plus de risque que tout autre citoyen d’être mis en examen.

Mais on assiste ces derniers temps à une dérive du système. Aujourd’hui, la mise en examen étant assimilée par le plus grand nombre à une condamnation définitive (alors que l’on est juste qu’au début de la procédure), la question se pose avant la mise en examen. Ainsi, est-il posé la question de la démission de la ministre du travail, Mme Muriel PENICAUD, dans une affaire où elle n’est pas mise en examen. Le sénateur M.  Michel MERCIER a dû renoncer au Conseil Constitutionnel parce qu’une enquête préliminaire était simplement ouverte. On commence à rentrer dans le monde de Kafka.

Cherchant à lutter contre la perversion de quelques-uns (lire mon article « Non ils ne sont pas tous pourris » sur mon blog) une grande majorité des français a souhaité un renouvellement de la classe politique en ayant notamment recours à la société civile (c’est-à-dire à des personnalités qui se sont illustrées professionnellement dans leur secteur d’activité). Cependant, là encore le système dévie et, il n’est pas un instant sans qu’un élu ne soit taxé de lobbying ou un ministre de conflit d’intérêt. L’exemple en cours est celui de la ministre de la santé, Mme Agnès BUZYN, médecin de 55 ans qui a pour elle un parcours sans faute à la tête de différentes institutions de la santé. A peine a-t-elle émise l’idée de rendre obligatoire onze vaccins qu’on s’interroge sur ses rapports avec l’industrie pharmaceutique. Les récentes révélations sur la nouvelle formule du Levothyrox de ces derniers jours laissent déjà transpirer l’odeur nauséabonde de nouvelles suspicions.

Que voulons-nous exactement ?

La fin des carrières politiques : oui, mais celle-ci prendra du temps. Un renouvellement de grande ampleur, comme nous l’avons vu à l’Assemblée nationale, entraîne nécessairement des couacs et des hésitations, le mépris des uns et la prétention des autres.

Des ministres compétents dans leur domaine : oui, mais forcément sélectionné dans le milieu professionnel où ils exerçaient, la suspicion de conflit d’intérêt apparaitra systématiquement. 

Nous ne sommes plus des enfants, il n’est pas possible de rêver d’un gouvernement comme celui chanté par Gérard Lenorman : 

Si j'étais Président de la République Je nommerais bien sur Mickey premier ministre Tintin à la police et Picsou aux finances Zorro à la justice et Minnie à la danse Tarzan serait ministre de l'écologie Bécassine au commerce, Maya à l'industrie.

La radicalisation islamiste : l’excuse psychiatrique

L’islamo-gauchisme tisse sa toile autour du président Macron. Ce dernier n’a jamais été clair sur sa position vis-à-vis de l’islam politique. Les derniers évènements commencent à éclaircir la pensée dominante à l’Elysée. 
 

Le suicide d’un homme avec sa voiture qui oublie de se suicider dans une pizzeria. Mais qui tue. Un déséquilibré fonce avec sa camionnette dans un abris-bus à Marseille avant de prendre la fuite. Mais qui tue également. Et ce matin, le ministre de l’Intérieur qui déclare chez Jean-Jacques Bourdin (BFM/RMC) qu’un tiers des radicalisés présente des troubles psychiatriques voir sont des malades mentaux. 

  Le joug de la pensée islamo-gauchiste, adepte de la théorie de l’excuse pour les délinquants, l’étend aux radicalisés islamistes, et donc aux terroristes islamistes. L’objectif ? Surtout ne pas parler d’islam politique, de salafisme, de radicalisation. C’est un peu comme si, après la Seconde Guerre Mondiale, on avait pris en compte les troubles psychiatriques des dignitaires nazis pour atténuer leur responsabilité.   Tout le monde est alors excusable. L’imam qui appelle a tué des femmes et des enfants aveuglément n’est-il pas un déséquilibré mental ? Arrêtons tout de suite. Ce que l’on constate c’est que les deux derniers évènements en France ont été commis par des musulmans dont la radicalisation n’a pas été démontrée (ou même recherchée). Pour preuve, les premiers éléments de l’enquête à Marseille, montre que des livres politiques islamistes auraient été retrouvés dans la camionnette.    Ne nous laissons pas manipuler. Les victimes de Sept-Sorts et de Marseille ont été victimes de deux attentats terroriste islamiste. On ne gagne pas une guerre en refusant de nommer l’ennemi. 

"Nous avons besoin de la Police. La Police a besoin de nous !"

Pourquoi ? Parce que la sécurité publique est l’affaire de tous
 

Les policiers exercent un métier très exposé. Ils sont régulièrement confrontés à des injures ou à des menaces qui sont psychologiquement usantes. La banalisation de la violence fait qu'aucune intervention de la police n'est anodine : elles sont toujours effectuées dans l'urgence, ce qui occasionne inévitablement du stress.     Le mal-être se répand dans la profession, à cause de l'augmentation de la délinquance, de la multiplication des incivilités, mais aussi de la pression de la hiérarchie. Les policiers sont tenus à un devoir de réserve, qui les empêche de s'exprimer librement, alors que la prise de parole a déjà une vertu thérapeutique.   Parmi les causes de ce mal-être, on peut citer :

- le manque d'effectifs, qui conduit les agents à travailler de plus en plus en horaires décalés ;

 - le manque ou l'inadaptation du matériel, qui ne facilite pas l'accomplissement des missions ou de la faiblesse de leur formation continue, qui ne permet pas d'évoluer dans la carrière ;

 - le manque de soutien de la hiérarchie et d'un manque d'explications sur les changements d'organisation mis en œuvre ;

 - le manque de soutien des citoyens lors des interventions ou de reconnaissance lors des patrouilles de sécurité ;

 - l'actuelle « politique du chiffre » est conduite au détriment de l'exercice par les policiers de leurs capacités de discernement ;

 - l'absence de respect de la présomption d'innocence lorsque les policiers sont mis en cause dans le cadre d'une enquête diligentée par l'inspection générale des services (IGS). La presse parle trop rapidement de « bavure », avant même qu'une enquête soit réalisée, et sans tenir compte du contexte de l'intervention ;

-  le harcèlement moral ou sexuel qui se produit dans certains services ;

 - la défiance vis-à-vis des organisations syndicales (professionnalisation des représentants syndicaux, arbitraire des mesures individuelles prises en fonction de l’appartenance ou non à un syndicat ou à un autre) ;

-  des éléments affectent la vie quotidienne et aggravent le mal-être des personnels : les logements sont éloignés du lieu de travail et sont attribués d'une manière qui paraît souvent arbitraire. La garde d'enfants est difficile à cause des horaires de travail atypiques et des temps de transport élevés

- le mal-être des jeunes fonctionnaires de police originaires de province qui, lorsqu'ils sont affectés en banlieue parisienne au début de leur carrière, souffrent d'un isolement réel. 

  Comment ? Par une réaction solidaire, citoyenne, libre, volontaire et bénévole    Nous pouvons REAGIR, comme citoyen, sur certaines de ces revendications.    REAGIR AU QUOTIDIEN : le plus simple (et qui ne coûte rien) est que chacun d’entre nous soyons plus attentifs à nos représentants des forces de l’ordre dans nos villes, dans nos quartiers :    -       En saluant les patrouilles que nous croisons dans la rue,  -       En expliquant à nos enfants le rôle primordial du métier de policier,  -       En facilitant leurs missions en répondant favorablement aux opérations de contrôles routiers, aux procédures de sécurisation de lieux sensibles, en ne contestant pas l’infraction manifestement commise.    REAGIR COMME PROFESSIONNEL :    -       Vous êtes garagistes ? peut-être pouvez-vous consacrer bénévolement quelques heures de votre temps à la réparation des véhicules (ou simplement céder un bidon d’huile),   -       Vous êtes commerçants ? vous pouvez peut-être céder à prix coutant une fraction de vos stocks tombés en désuétude (ou accorder à tout le moins une remise),   -       Vous occupez une place dans le tertiaire ? vous pouvez proposer (sous réserve de l’acceptation de la Direction départementale de la Sécurité publique ou de la Préfecture) vos compétences particulières,  -       Vous êtes restaurateur ? vous pouvez proposer des repas à tarif préférentiel,  -       Vous êtes propriétaires d’un cinéma, salle de spectacle, club de fitness, etc… vous pouvez proposer aux jeunes gardiens (souvent loin de leurs familles) es séances ou des abonnements à prix réduits…    Concernant le matériel, bien sur nos impôts devraient suffire à assurer une police de qualité. Ce n’est pas le cas. Deux options : où on considère que c’est le rôle de l’Etat et on laisse la situation se dégrader ; ou on cherche, chacun à son niveau, à compenser ces carences. Car l’Etat c’est nous. Car il s’agit de notre sécurité.    Il ne s’agit pas de donner de l’argent directement, mais de faire preuve d’initiatives novatrices.    REAGIR DANS VOS QUARTIERS : collecter des produits d’entretiens ménagers ou sanitaires (aujourd’hui le personnel de police va jusqu’à acheter son propre papier-toilette faute de budget !), de l’outillage, des pots de peintures entamés, etc…    REAGIR DANS VOS ENTREPRISES : le gaspillage de matériels de bureaux dans les entreprises privées est constant. Faites une démarche auprès de votre hiérarchie, de votre direction, pour être autorisé à céder à votre commissariat de quartier des ramettes de papiers, des stylos, différents matériels de papeterie, des cartouches d’encres, des unités images, des toners pour les imprimantes et les photocopieuses.    Lors des réaménagements de vos bureaux, de vos agences, demander l’autorisation de céder les mobiliers (qui pour la plupart sont vouées à la destructions) ou les matériels informatiques d’anciennes générations (écrans, claviers, souris, unités centrales…).    Où ? Auprès de nos commissariats ou gendarmerie de proximité    La première réaction de cette opération se déroulera au commissariat de police d’Arpajon.  Au sein de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de l’Essonne, le commissariat d’Arpajon fait partie du district de Palaiseau, les deux autres districts étant Evry et Juvisy-sur-Orge. Il existe, également rattachée au district de Palaiseau, la circonscription autonome d’Etampes.     La circonscription du commissariat couvre huit communes : Arpajon, Saint-Germain-les-Arpajon, La Norville, Leuville, Brétigny-sur-Orge, Linas, Montlhéry et Longpont-sur-Orge.     Le commissariat de police d’Arpajon est ouvert 24h sur 24. Il s’agit d’une construction en béton, inauguré en 1991, sur trois niveaux, qui a remplacé sur le même site un ancien bâtiment en meulière. Il est situé à proximité du centre de la ville, non loin de la gare RER (ligne C) d’Arpajon. La signalisation conduit à la rue du docteur Babin, où est situé le commissariat. Il n’existe pas de parking pour les véhicules des visiteurs mais il est possible de stationner dans la rue. Deux emplacements, matérialisés au sol, sont réservés aux véhicules de police devant l’entrée du commissariat.     Un poste de police est ouvert à Brétigny-sur-Orge de 8h30 à 18h30 ; il comporte des cellules de garde à vue et des chambres de dégrisement. Lorsque la mesure de garde à vue n’est pas terminée en fin de journée, les personnes qui en font l’objet sont transférées au commissariat d’Arpajon pour la nuit. Un fonctionnaire est présent la nuit à Brétigny pour garder les locaux.     Un poste de police, ouvert à Montlhéry, est mutualisé avec la police municipale. Les lundis, mercredis et vendredis, un fonctionnaire du commissariat d’Arpajon est présent dans ces locaux qui ne comportent pas de geôle de garde à vue.     Les conditions ?     Vous devez tout d’abord contacter le commissaire de police pour lui faire part de votre action. Il est le seul représentant de la Police Nationale à pouvoir donner son aval à ce dispositif.     Votre réaction doit être bénévole et libre.     -       Bénévole : vous ne devez attendre aucun service en retour (vous tomberiez alors sous le coup du délit de tentative de corruption de fonctionnaire),    -       Libre : vous n’êtes tenus à aucune obligation de résultat ou vous pouvez cesser votre participation à tout moment.    Vous ne pouvez percevoir aucun argent sous quelque forme que ce soit (vous seriez alors sous le coup du délit d’escroquerie ou de tentative d’escroquerie).    Vous ne devez conserver aucun des objets, produits, meubles qui vous ont été remis (vous seriez passible de poursuites pour abus de confiance ou de tentative d’abus de confiance).

 Si vous êtes salariés, vous devez obtenir l’accord de votre hiérarchie avant de remettre ou de prêter du matériel appartenant à votre entreprise (sous peine d’être accusé de vol ou de tentative de vol).